Mon : « nous »
La désespérante vie que je subis heures après heures, sans rien dire, sans changer les choses.
Assise à contempler la légèreté des nuages, l'accalmi du ciel je pense une fois de plus a mon moi sans toi.
Parcourant le bleu de l'océan avec le creux de mes yeux, je revis bonheur avant malheur des bouts de notre love story à jamais fini.
Des millions de questions tournoyant autour de moi, plus compliquées les unes des autres, plus douloureuses les autres des unes.
Ou qu'on vive sur la planète on à tous quelqu'un dans la tête.
TOI, penses tu aux promesses que tu m'avais faites.
Je parierais que non, alors chaque nuits je nous revois blotties sur cette plage à l'aube du renouveau final de notre histoire, nous aimant à bras le corps, moi sur toi m'agrippant à tes promesses, toi t'agrippant à je ne sais quoi mais surement pas à ça.
C'est ainsi que tout c'est achevé sur une note de désespoir, une pincée d'amour imaginaire et une goute de rêve.
Aujourd'hui loin de nous, tu vies sans peine, sans regrets, tandis que moi : je reste seule.
Imaginer la peau de quelqu'un d'autre tout contre moi m'ai encore et toujours impossible.
ELLE, quand elle perd son souffle sous ton corps brulant, qu'en elle tu laisses exploser ta satisfaction et qu'au lendemain elle reçoit un dernier baiser d'adieu, te souviens tu de moi ?
Je me trouve tellement stupide et libertine d'aimer souffrir car aimer, penser, attendre, rêver de quelqu'un qui n'en vaut plus la peine et qui n'en a surement plus rien a foutre , me dégoute de moi-même.
Alors je ne m'écris plus, je T'ECRIS, qu'est ce que je peux faire d'autres de toute façon à part écrire ce que j'aimerai tant te dire.
C'est ainsi que je subis heures après heures, sans rien te dire, sans changer les choses cette vie désespérante.